rutubes.free.fr/index.php

banniere2.gif

Mercredi 28 septembre 2016

Accueil

Actu Rutube

Faits Divers

Films /Movies

RuTube Buzz

Documentaires RuTube

TV-Replay

Recherche / Search

Meteo

Bourse CAC

DJMusic.fr

Rutube ZenMusic

 

Admin

New : Vidéos chocs !!

- Doc.par thèmes

- Histoire en video ***

Infos site

Webmaster :
Rutube.fr

Envoyer un message

contact@rutube.fr







1911636 visites


Meilleurs films

Comique

Bienvenue sur RUTUBE.fr : Videos en ligne depuis rutube








http://news.fr.msn.com/m6-actualite/





http://www.francetvinfo.fr/
<iframe width="710" height="12500" src="http://www.divertissonsnous.com/" frameborder="0" scrolling="no"></iframe>

http://www.divertissonsnous.com
http://www.video-buzz.fr/







L’équivalent russe de Youtube : RuTube qui est également le site de partage de vidéos le plus important en Russie avec 4.5 millions de visiteurs uniques par mois.
Il s'agit de Rutube en Français;

Avec 300 000 utilisateurs quotidiens et 40 millions de vidéos vues par mois, le site pourrait selon certaines estimations générer 400 000 dollars de revenus. RuTube qui a été crée en novembre 2006 est financé par des investisseurs privés et diffuse des chaînes régionales et également des matchs de football.

Avec les récents ménages de Youtube, ainsi que leur capacité (partagée avec Dailymotion) à censurer toute video sortant de la bienséance, certains webmaster ou bloggeur se rabattent sur Rutube pour leur vidéo. Plus laxiste sur le contenu, le site de streaming russe impose cependant une barrière et pas des moindres : celle de la langue.
En s'aidant de Google, Avec lui je vais vous montrer dans un petit tutoriel tout en image comment s'inscrire sur la plate-forme video, et comment poster une vidéo (à venir).


Paris, 7 décembre 2008, Noctambus de la ligne 2, à hauteur de la station Magenta-Gare du Nord. Le bolossage a été filmé par les caméras de surveillance du bus.

NB : La vidéo de cette agression raciste ayant été à plusieurs reprises censurée aujourd’hui par Dailymotion et Youtube, nous avons opté pour la plateforme vidéo russe RuTube.

Dans la nuit du 06 au 07 décembre 2008, un usager d’un bus Noctilien de la RATP était victime d’un vol à la tire commis par plusieurs individus, l’un deux lui fouillant les poches pendant qu’un second tentait de détourner son attention. Essayant de récupérer son bien, il était violemment projeté au sol et frappé avec acharnement par quatre individus.

Le chauffeur de bus ayant alerté les secours, les policiers de la Police Régionale des Transports rapidement sur les lieux interpellaient R. et Z. Ceux-ci étaient trouvés porteurs d’un téléphone portable qui s’avérait provenir d’un autre vol commis peu de temps auparavant et dont le propriétaire désignait formellement les deux protagonistes.

Source : Ministère de l’Intérieur, Affaires réalisées grâce à la vidéoprotection (cache Google, document original en PDF)






ZENMUSIC.fr : MAMA AFRICA : World and Zen music ...



Commentaires ICI


19/02/2010
Rush tournage de longs métrages de cinema




Rush tournage de longs métrages. La collection Pictures offre un contenu de la meilleure qualité film
354 vostfr
287 naruto
275 piece
262 one
237 shippuden
199 saison
189 tail
179 vf
165 fairy
160 episode
150 dead
148 girl
143 gossip
140 walking
108 vampire
105 diaries
77 Naruto
74 294
71 les
61 épisode
59 bleach
57 One



<!--Start Cookie Script--> <script type="text/javascript" charset="UTF-8" src="http://chs03.cookie-script.com/s/0df96f89730a89c59d34962b017776b0.js"></script> <!--End Cookie Script-->


<iframe width="720" height="1000" src="http://www.divertissonsnous.com/" frameborder="0" scrolling="auto"></iframe>
[/html]

Les 5 dernières nouvelles

Poster une nouvelle

 

"La France orange mécanique" déclenche la polémique envoyé par Rutube.fr le 24/09/2016 @ 05:57
Le livre-choc de Laurent Obertone déchaîne les médias et les lecteurs. Une analyse sans pitié, mais qui doit être prise avec des pincettes.



Depuis notre article paru mi-janvier sur ce livre, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'a pas laissé indifférents ceux qui l'ont lu. Ils sont d'ailleurs nombreux, puisque l'éditeur affirme avoir écoulé plus de 20 000 exemplaires. Parmi eux, Marine Le Pen, qui assure une promo de cette enquête pamphlétaire à la fois sur Internet et sur les plateaux de télévision. Les médias, de leur côté, sont en tout cas loin de cacher la "réalité" que dépeint Laurent Obertone - un pseudonyme utilisé pour "protéger ses proches" - puisque l'auteur a été invité sur les plateaux et studios de RTL, RMC, Paris Première ou encore France 2. La presse s'est aussi largement fait l'écho du pavé orange, avec des traitements très variés, allant de l'éloge avec une une de Valeurs actuelles jusqu'à la contre-enquête par Mediapart. Le site d'investigation révèle également que l'auteur du livre aurait d'abord oeuvré comme blogueur d'extrême droite, ce que l'intéressé dément. Il affirme qu'il portera plainte.

Toute cette agitation ne change en tout cas pas notre avis sur La France orange mécanique, elle le renforce même. Le constat que tire le livre des enquêtes de victimisation est accablant, il faut en avoir conscience. Mais l'interprétation qu'en fait le journaliste Obertone est totalement partisane : autant certains font preuve d'un angélisme à toute épreuve sur l'insécurité, autant lui est obsédé par la seule question culturelle, voire ethnique. En somme, une publication partiale, donc partielle.
Le livre-choc sur les "vrais chiffres de l'insécurité"

"Pourquoi ce livre ? Parce qu'aujourd'hui un simple regard peut tuer." Pour un premier ouvrage, on peut dire que Laurent Obertone frappe fort. À 28 ans, ce diplômé de l'ESJ Lille a laissé de côté son travail de journaliste local pour se consacrer à la rédaction de La France orange mécanique (*). Il y recense, cliniquement, des faits divers tous plus cruels et gratuits les uns que les autres, qu'il entrecoupe de ses analyses sur la délinquance et la criminalité. Ses sources ? Les enquêtes institutionnelles, des entretiens avec des policiers et le personnel judiciaire, la presse nationale (un peu) et régionale (beaucoup), passée au peigne fin pendant plusieurs mois. Avec un objectif : accréditer la thèse selon laquelle la violence a explosé ces dernières décennies.

"Le bilan réel de l'insécurité, probablement le plus mauvais de l'histoire de la République française, est d'environ 12 millions de crimes et délits par an", estime Laurent Obertone. Pour parvenir à ce résultat, il constate que la criminalité est "trois fois supérieure" aux chiffres officiels, selon les enquêtes dites de "victimisation" de l'Insee et de l'Observatoire national de la délinquance. Ces chiffres sont évalués à environ 3,5 et 4 millions de crimes et de délits chaque année. Il suffirait donc de multiplier. Il décompose la "véritable addition" comme suit : "Toutes les 24 heures, 13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols." Pour lui, le "sentiment d'insécurité" n'est pas fantasmé. À le croire, la courbe de la violence ne cesse de grimper depuis le milieu des années 60, tout en surpassant allégrement celle de la démographie.
Autorité sapée

Laurent Obertone joue-t-il à nous faire peur ? Quel est son but ? "Parler du réel, de la France des victimes." Soit. La question du "pourquoi" vient alors tout de suite à l'esprit. L'auteur établit la causalité, si controversée, entre immigration et insécurité. "En quoi est-il absurde ou effroyable d'émettre l'hypothèse que certaines communautés, leur culture, leur histoire, soient mieux adaptées à certains environnements qu'à d'autres ?" tranche-t-il.

Comme pour Hugues Lagrange ou Serge Roché avant lui, la question sociale (la pauvreté et les inégalités comme source de la violence) n'épuiserait pas la question criminelle. Selon sa thèse, les causes culturelles sont déterminantes, et pas seulement du côté des populations immigrées. Il dénonce ainsi "la compétition morale" à laquelle se livreraient "experts, magistrats, médias et politiques". Par ce terme, il entend l'"idéologie progressiste dominante" qui, pour schématiser, victimise les coupables et culpabilise les victimes. Une course à "l'humanisme", qui aurait largement sapé l'autorité symbolique de la puissance publique et celle de son bras armé qu'est la répression.
Une grille de lecture "zemmourienne", voire machiavélique, qui vise à démontrer en quoi ce bain idéologique coupe la société de la nécessité "biologique" qu'elle aurait à se protéger d'un trop grand "désordre interne". En résumé, les hommes sont méchants, comme on le lirait dans Le Prince. Il faut les juger et, surtout, les punir "réellement" pour faire passer le message.
Justice nulle part ?

Quoi qu'on en pense, cette partie théorique du livre est desservie par un style pamphlétaire. L'auteur semble d'abord chercher la confrontation, alors qu'il se dit attaché aux faits. Des faits pas du tout absents du débat public, comme il aimerait parfois nous le faire croire. Est-ce d'ailleurs le rôle des médias que de relater l'ensemble des délits commis chaque jour en France, surtout s'ils sont des millions ? Ce livre a cependant le mérite d'en rassembler une large part et de les mettre en perspective. Ces exemples illustrent à quel point les rouages de la justice seraient affaiblis. Les prisons, tout d'abord, qui débordent. L'année 2012 "bat tous les records : 67 000 détenus (en 1950 : moins de 20 000), un taux d'occupation de 117 %". Les magistrats face à cette réalité sont poussés au "laxisme". Par "idéologie", selon l'auteur. De quoi rendre moins insupportable l'épouvantail qu'est censée incarner la loi.

"L'article 48 du projet de loi pénitentiaire de 2009 contraint les juges d'application des peines à annuler les décisions rendues par les tribunaux. Toute personne condamnée à deux ans de prison ferme doit être libérée avant que ne commence sa peine [...]. Les habitués du système savent qu'en dessous de deux ans de prison ferme ils ne risquent pas grand-chose." Illustration ? Un simple rappel à la loi pour des coups de marteau provoquant une blessure de 14 centimètres, pointe, parmi une myriade d'autres exemples, le journaliste, pour qui "la punition est la première des préventions".

Il s'arrête également sur le cas des policiers, pris en étau entre l'instrumentalisation par le pouvoir politique et les "zones à risque", si soigneusement esquivées par nos élus nationaux. Un chiffre prouve à lui seul leur désarroi : le taux de suicide. Il est de 35 pour 100 000 sur la période 2005-2009, à comparer au 19 pour 100 000 de France Télécom. La police fait donc "pire" que les salariés du groupe historique, si médiatisés ces dernières années.
Droite, gauche, "même échec"

Alors, à qui la faute ? Finalement, il y a une justice, puisque l'auteur distribue des mauvais points à tout le monde ! À droite, les années Sarkozy sont pointées du doigt. Ministre de l'Intérieur puis président de la République, il a joué "aux gros bras", mais "sans résultats". Pire : sa politique du chiffre a surtout permis à certains préfets d'empocher une prime annuelle de 60 000 euros... au prix d'indicateurs trafiqués.
À gauche, François Hollande, le "président des bisous" - un sobriquet dû à son franc succès auprès des plus jeunes. Il incarnerait la gauche qui, face à l'insécurité, "se comporte comme un lapereau devant les phares d'une voiture". Le livre reconnaît cependant au pouvoir socialiste sa volonté de rétablir la vérité sur les chiffres, comme l'a annoncé Manuel Valls. Mais prédit aussitôt que "le gouvernement de gauche, pour ne pas perdre la face ni se fâcher avec la magistrature, sera contraint, comme d'habitude, de se défausser sur les policiers". Réponse en 2017.

Rappelons que si l'insécurité est loin derrière la question sociale dans les préoccupations des Français (le chômage est leur priorité), ce thème devrait pourtant être traité sérieusement par quiconque souhaite lutter contre l'extrême droite. "Le décalque de la carte de l'insécurité et celle du vote FN est parfait", souligne-t-il. Marine Le Pen, une alternative crédible ? "Elle ne propose rien qui permette de sortir de la spirale à emmerdements."
À livre-choc, solutions-chocs

Devant un tel tableau de la France du crime et de la France qui crame, le lecteur terrorisé y trouvera quelques solutions. Elles y sont esquissées et semblent directement importées du modèle américain de la "tolérance zéro", dont les effets restent largement discutés. D'abord, le rétablissement de la peine de mort ou, au moins, l'application de la perpétuité réelle, "qui n'existe presque pas en France". Ensuite, une baisse de l'immigration, évoquée à demi-mot. Enfin, l'augmentation impressionnante du nombre de prisons, pour les porter à 300 000 places. Une solution radicale et coûteuse, mais "remboursée" à terme par la baisse hypothétique de la criminalité.
Avec de telles solutions, La France orange mécanique laisse l'impression que la justice façon Obertone serait une sorte de retour à l'état de nature et à sa loi du plus fort. Drôle de sentiment, alors que l'auteur écrit justement pour "préserver la civilisation".

Années 80: la décennie où tout a basculé. envoyé par Rutube.fr le 23/08/2016 @ 02:29
C'était il y a trente ans. Le monde se divisait en deux blocs, Internet n'existait pas, mais nos stars étaient déjà là.

Les années 80 sont les dernières, les toutes dernières, où les chefs d’Etat ne naviguent pas à vue, suivant les péripéties et les caprices de l’opinion : de 1981 à 1983, Mitterrand, contre l’avis de tous, applique sa politique de relance keynésienne sans atermoiements. L’homme de « la force tranquille », expression clef de sa campagne électorale de 1981, diffère en tout point d’un Sarkozy et d’un Hollande, qui ont respectivement gouverné dans l’intranquillité et la faiblesse. En URSS, à partir de 1986, Gorbatchev, pourtant pétri dans le moule communiste, réalise la glasnost avec une assurance qui force le respect. Les réseaux sociaux, qui n’ont strictement rien de social, n’avaient pas encore érigé leur effrayant totalitarisme en modèle de démocratie. Et si Theresa May est baptisée, à longueur d’éditoriaux « la nouvelle Dame de fer », c’est davantage par nostalgie de ces années-là, celles d’un pouvoir qui fixait encore des caps, que parce qu’elle est une femme et qu’elle est stricte.


La paix chaude qui commence en 1990 est une paix sans paix



Les années 80 sont les dernières, les toutes dernières, où prospère la notion de « guerre mondiale menaçant l’avenir de nos enfants » ; aujourd’hui, la guerre est mondialisée, elle gangrène le présent et elle tue nos enfants. La guerre n’est plus une hypothèse réservée aux militaires ; elle est une réalité réservée aux civils. C’est une bonne raison de vouloir retourner dans les années 80. On craignait l’embrasement nucléaire : c’étaient les cutters et les kalachnikovs qui nous guettaient. Les années 80 sont les dernières, les toutes dernières, où les guerres, même atroces, sont rassurantes – parce que circonscrites (Tchad, Liban, Salvador), parce que lointaines, parce que semblant obéir à une logique. Que le conflit des Malouines, par exemple, malgré sa part de barbarie, nous paraît scolaire, vieillot et gentillet, observé depuis les années Daech ! Les années 80 achèvent les années de guerre froide et annoncent celles de la paix chaude. La guerre froide qui se clôt en 1989 était une guerre sans guerre ; la paix chaude qui commence en 1990 est une paix sans paix. Se sentant elle-même, peu à peu, dans un monde où les repères s’effacent, la décennie 80 se réfugie, pathétiquement, dans les références éprouvées. Elle réactualise le nazisme en traquant, et en arrêtant, quelques pourritures passées jusque-là entre les gouttes : le SS-Hauptsturmführer Barbie, extradé de Bolivie en 1983 et jugé en 1987 ; l’ex-préfet Maurice Papon, accusé en 1981 de crime contre l’humanité ; l’ancien milicien Paul Touvier, inquiété pour les mêmes motifs à partir de 1989.

Les années 80 sont les dernières, les toutes dernières, où les choses sont incarnées, localisées, délimitées.

Le général René Audran et Georges Besse, P-DG de Renault, lâchement assassinés par Action directe en
1985 et 1986, incarnent ce que le terrorisme d’alors déteste : le pouvoir. Les années 70 avaient consacré l’échec, les années 80 consacrent le succès. Pierre Goldman, militant anarchiste d’extrême gauche, a laissé la place à son demi-frère Jean-Jacques Goldman, chanteur à minettes bientôt milliardaire. Bernard Tapie, « homme de l’année 1984 », incarnait alors la réussite, quand il n’incarne plus que l’argent. Nous n’avons plus affaire à des groupuscules identifiés (et dont les membres sont connus) obéissant à une idéologie répertoriée visant des profils précis (les chefs d’entreprise, les patrons, les militaires) au nom de principes foireux mais définis ; en 2016, les bourreaux ne sont personne et viennent de nulle part, pour tuer n’importe qui au nom de n’importe quoi. Dans les années 80, les attentats sanglants avaient des noms d’auteur ; aujourd’hui, ils sont tout aussi sanglants, mais sont réalisés par des nègres. Dans les années 80, on arrête les coupables (c’est rassurant), puisqu’ils ne se font pas exploser : Nathalie Ménigon, Jean-Marc Rouillan, Georges Cipriani et Joëlle Aubron sont neutralisés en 1987.

La dernière décennie où les êtres humains ne sont ni joignables ni localisables 24 heures sur 24

La décennie 80 est la dernière, la toute dernière, où les êtres humains (à part peut-être dans les romans que Paul-Loup Sulitzer n’écrivait pas lui-même) ne sont pas joignables, et par conséquent pas localisables, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. En 1980, les hommes étaient libres d’être « ailleurs ». Aujourd’hui, le mobile transforme tous les ailleurs en là perpétuel, tous les là-bas en ici, tous les éloignements en proximité. Les années 80 permettaient encore, de manière ultime, d’être absent dans l’espace et dans le temps. Les années 80 sont les dernières, les toutes dernières, où la réalité était encore réelle – son magistère n’était pas menacé par une autre réalité, parallèle, appelée la réalité virtuelle. L’homme, dans les années 80, était encore au centre – et non pas les robots, les drones, les voitures automatisées.
Les années 80 sont les dernières, dans l’humanité, où un assassin n’est pas facilement retrouvable. L’affaire Grégory, comme n’importe quel épisode de « Columbo », ne serait pas possible aujourd’hui – ADN oblige. En 2016, l’affaire Grégory n’aurait pas duré des années, mais quelques secondes. Et Marguerite Duras n’aurait pu se faire la moindre publicité dessus. Car cette époque fut d’abord celle de la pub. Jacques Séguéla en fut le chantre, transformant la réalité en produit, le produit en envie et l’envie en besoin. Si le soleil brille, c’est pour nous donner l’occasion d’acheter de la crème solaire. Le produit n’est plus la cause, il devient la conséquence. C’est parce que les Bolino et Bonduelle existent que nous avons faim, et non l’inverse. C’est parce que Rexona a été inventé que la sueur a fait son apparition. Séguéla fut le Copernic de la société de consommation.

Les hippies sont raturés, les "pédés" sont punis "par là où ils ont péché"

Les années 80, pourtant, préparent les cauchemars. Le virus du sida, décrit comme « la nouvelle peste », fait son entrée. Un peu comme les hippies sont raturés par cette décennie, les « pédés » sont punis – non plus par la société, qui les admet de plus en plus (et de mieux en mieux), mais par « là où ils ont péché », c’est-à-dire par la biologie. Ainsi, Gaëtan Dugas, « patient zéro », endosse aux Etats-Unis le rôle de « coupable » : « coupable » d’avoir contaminé 40 des 248 premiers cas de sida constatés. Les années 80 sont, à ce sujet, une sorte de Moyen Age : que la science puisse, une fraction de seconde, envisager sérieusement qu’existât un « cancer gay » confond les esprits d’aujourd’hui. Les médecins, quant à eux, annoncent, dès 1989, qu’« un vaccin et un traitement ne sont plus une simple utopie ». Etrange maladie, qui renverse les codes traditionnels : le virus atteint ceux qui font du bien (en faisant l’amour) et ceux qui font le bien (en donnant leur sang).

Le germe du complotisme, qui connaît une manière d’acmé, est tout entier contenu, à y bien regarder, dans la décennie 80 : ce que le complotiste redoute, c’est l’invisible. Est invisible ce qui est trop petit (le virus) ou ce qui est trop grand (le terrorisme mondial). Est invisible ce qui se passe, à l’échelle microscopique, dans les cellules infectées du corps humain (l’infection par le sexe ou la transmission sanguine) ou, à l’échelle macroscopique, dans les cellules infectées du corps social (planification d’attentats, notamment islamistes). Or, les années 80 sont bien celles de l’avènement de la puce et des microprocesseurs d’une part, et de l’événement terroriste d’ampleur mondiale. Tout monte d’un cran dans l’abstraction : l’argent, comme la mort. Et, à cheval entre le minuscule et le gigantesque : Tchernobyl, imprévisible catastrophe mondiale qui affecte les cellules du corps – on se souvient de la photo de ce pompier devenu « héros du peuple », mortellement irradié.

La santé devient un capital, le jogging a remplacé le joint


Les années 80 sont les dernières, les toutes dernières, à sacraliser l’homme – à travers le corps. Le corps cesse d’être l’instrument du plaisir pour être le lieu de la santé ; il n’est plus fait pour se dépenser, mais pour s’économiser. La santé devient un capital. On épargne ses artères. Le jogging a remplacé le joint. Le corps n’est plus un moyen (vers la jouissance), mais une fin (vers l’immortalité). A partir de 1980, les vieux se mettent en tête de rester jeunes – par décret, Jane Fonda instaure l’âge de 50 ans comme « le bel âge de la femme ». L’obsession de la santé de l’individu, en 2016, a cédé la place à l’obsession de l’humanité ; c’est la planète qui doit rester en forme, et non plus soi-même. L’écologie est l’aérobic de Gaïa. Nous n’avons plus obligation de ne devenir vieux qu’à 130 ans, mais de laisser la planète propre pour les humains de l’an 3000. La faune et la flore sont devenues plus primordiales que la vie humaine, considérée comme une superfétation et une imposture sublunaires. Ce ne sont plus les graisses qui sont à proscrire, mais les villes ; ce n’est plus la présence de sucre, mais la présence humaine.

Les années 80 sont les dernières, les toutes dernières, où le désir sexuel n’est pas immédiatement (et constamment) assouvi. Assouvi soit par la fréquentation de sites spécialisés dans le soulagement solitaire, soit par la livraison, en bas de chez soi, d’êtres humains toujours-déjà consentants, inscrits sur des plateformes de speed-fucking. En 1980, l’onanisme a encore besoin du support de l’imagination, et la consommation sexuelle, d’un prélude artisanal éventuellement assorti d’un discours. En 2016, le consentement précède le rendez-vous. Le coït est dealé avant tout le reste. La rencontre n’est plus que la conséquence obligée de l’intromission pré-garantie. Le Franck Dubosc de 1985, dans « A nous les garçons », ou les adolescents gentiment libidineux de Max Pécas (« On se calme et on boit frais à Saint-Tropez », 1987) seraient allés se rhabiller, en penauds vaincus, s’ils avaient pu entrevoir une seule seconde ce que la drague allait devenir : une application sur un téléphone. L’autre est devenu un prestataire de service sexuel. C’est l’ubérisation des corps. A côté de cet hyperespace de l’assouvissement généralisé, le Minitel rose, avec ses petites promesses de soulagement récréatif et ses 36-15 poussifs et « polissons », a l’air d’une épicerie de quartier posée sur une autoroute.

La décennie des nanars assumés au cinéma

Les années 80, à propos de Pécas, sont les dernières, les toutes dernières, où le cinéma produisait volontairement des nanars assumés que le public n’assassinait pas sur Allociné : « Les sous-doués passent le bac », « Les planqués du régiment », « Les diplômés du dernier rang », « Mon curé chez les Thaïlandaises », « P.R.O.F.S », « N’oublie pas ton père au vestiaire », « Belles, blondes et bronzées », « Le bourreau des cœurs » et « Plus beau que moi tu meurs », avec Aldo Maccione, « Le joli cœur », « Si t’as besoin de rien… fais-moi signe !! », « T’inquiète pas, ça se soigne », « Par où t’es rentré ? On t’a pas vu sortir », « Prends ton passe-montagne, on va à la plage », « Prends ta Rolls et va pointer », « En cas de guerre mondiale, je file à l’étranger », « Vous habitez chez vos parents ? », « Pétrole ! Pétrole ! », « Y a-t-il un pirate sur l’antenne ? », « Mieux vaut être riche et bien portant que fauché et mal foutu », « Tais-toi quand tu parles », « L’émir préfère les blondes », « Touch’ pas à mon biniou », « Pizzaiolo et Mozzarel », « Les Gauloises blondes », « Ça va faire mal ! », « Les chômeurs en folie », « Mon curé chez les nudistes »…

Les années 80 sont les dernières, les toutes dernières, où l’intelligence de l’homme pouvait dominer celle des machines. Plus aucun cortex cérébral, de nos jours, pour sérieusement, aux échecs comme au jeu de go, rivaliser avec des circuits intégrés. Il n’était pas possible, en 1983, de demander à un logiciel de rédiger trente mille signes sur les années 50. Il est presque déjà techniquement envisageable, tandis que j’écris laborieusement ces lignes, de demander à un assemblage de circuits intégrés de rendre, à ma place, une synthèse éloquente, brillante, incarnée, dense, incisive sur les années 80. Mais les machines ne sont pas les seules à avoir vu leur intelligence muter : si nous ne sommes pas plus intelligents qu’en 1986, nous sommes intelligents autrement – la structure cérébrale, à force de surfer sur le Web, à force de copier-coller, a enregistré des changements. Les années 80 sont les dernières, les toutes dernières, à avoir été vécues par les mêmes intelligences qu’il y a mille ans. Parce que les hommes ont fini, révolution numérique oblige, par penser différemment le monde, alors le monde est devenu différent.

En 2016, chacun fait ce qui est supposé plaire aux autres

Le monde des années 80 était un monde de liberté – et pas seulement d’expression. Cela nous le rend si cher, si précieux. L’individu n’était pas surveillé par lui-même et ses pairs, comme il en va aujourd’hui, via les réseaux sociaux. Chacun, se filmant et éditant, postant ses aventures et ses exploits, son intimité et ses secrets, participe d’une dictature généralisée que le bloc communiste des années 80 n’eût pas même imaginée en rêve. « Chacun fait c’qui lui plaît », chantait Chagrin d’amour en 1982. En 2016, chacun fait ce qui est supposé plaire aux autres.

A lire aussi: Années 80, la naissance de notre monde. (Première partie)

Nous sommes pris dans la toile de la Toile. La Stasi, c’est nous tous. Nous sommes nos propres délateurs. Nos propres prisonniers. Nos propres otages. Pieds et poings liés, nous nous livrons. La transparence est devenue infinie. La démocratie n’était pas la dictature qu’elle a fini par devenir. Une société mondiale où l’universelle ressemblance des hommes a créé des monstres d’égotisme où chacun, du coup, aspire à la dissemblance. Alors, on « personnalise » son iPhone, on « personnalise » son profil Facebook. Nous regrettons les années 80 parce que l’individu était individuel. Aujourd’hui, l’individu est uniforme. Il devient fou, il devient malade, parce qu’il est noyé dans une nouvelle forme d’anonymat : la célébrité généralisée, la singularité collective, l’originalité de masse, l’unicité universelle. Nous sommes tous différents de la même manière. Dans les années 80, nous étions tous ressemblants, mais chacun à sa façon. Nous nous aimions encore un peu. Les uns et les autres. Titre d’un film de Claude Lelouch. De 1981.

Ce n'est pas là une nouvelle prédiction "catastrophe" de Nostradamus mais bien le constat de plusieurs chercheurs : le temps est compté pour l'Internet. Plus précisément pour le réseau Internet qui va saturer. Si rien n'est fait en 2023 il ne sera plus possible de transférer le nombre de données suffisantes pour couvrir les besoins mondiaux. Et c'est inquiétant. envoyé par Rutube.fr le 23/08/2016 @ 02:31
Ce n'est pas là une nouvelle prédiction "catastrophe" de Nostradamus mais bien le constat de plusieurs chercheurs : le temps est compté pour l'Internet. Plus précisément pour le réseau Internet qui va saturer. Si rien n'est fait en 2023 il ne sera plus possible de transférer le nombre de données suffisantes pour couvrir les besoins mondiaux. Et c'est inquiétant.



La fibre optique a ses limites

Déjà en 2001 on savait que ça allait arriver... mais en 2001 on ne s'inquiétait pas : il n'y avait pas Youtube (créé en 2005), pas Facebook, pas Twitter et encore moins les divers Vine, Twitch et Instagram... Du coup quand le laboratoire de Lucent, Bell Labs, a découvert en 2001 que la fibre optique avait une limite physique de transport de données de 100 Térabits/s on se disait qu'on avait le temps, voire même que cette limite n'allait pas être atteinte.

Comme souvent, on se trompait : la demande de transfert de données a grandi exponentiellement et les chercheurs sont maintenant assez formels : on va atteindre la limite de capacité du réseau Internet mondial. Et ce dans 7 ans si rien n'est fait.

"Dans les laboratoires de recherches, nous en arrivons au point où nous ne pouvons plus accroître le nombre de données pour une même fibre optique" selon le Professeur Andrew Ellis, de l'Université d'Aston à Birmingham. Seule solution : "proposer des idées vraiment radicales". Mais pour l'instant il n'y en a aucun.

Et on va manquer d'électricité

Pour résoudre le problème des données, c'est simple : soit on révolutionne les réseaux de manière radicale (un "breakthrough" en science), soit on multiplie le nombre de fibres optiques dans le monde. Ce sera cher, certes, mais ça paraît une bonne solution.

Ça "paraît"... car ce n'en est pas une. Selon le professeur Ellis la multiplication des réseaux ne va que transférer le problème : "Si nous devons entretenir plusieurs réseaux en fibre optique, nous viendrons à manquer d’électricité d’ici 15 ans". En gros : multipliez les réseaux et vous n'aurez pas assez d'énergie pour les faire fonctionner.

Et ce n'est pas si étonnant que ça quand on sait qu'Internet consomme 2% de la production mondiale d'électricité pour son fonctionnement : plus de 9 milliards de dollars par an et l'équivalent de la production de plus de 40 centrales nucléaire ; et tous les quatre ans cette consommation double.
Pour les pays industrialisés Internet consomme une bonne partie de leur énergie : au Royaume-Uni c'est 16% de la consommation globale du pays.

ALERTE Italie : selon des sources libyennes des zodiaques débarquent de nuit des terroristes de l’Etat islamique en Sicile envoyé par Rutube.fr le 22/08/2016 @ 02:23

Depuis plusieures semaines, des zodiacs de fabrication chinoise transportent des membres de daech (3 à 5 personnes) au départ des villes de Zoaura et Sebratha en Libye à destination de la Sicile ou ils sont réceptionnés par des membres de Daech qui les récupèrent sur la plage pour être pris en charge afin de rentrer en Europe.

Les membres de cette organisation terroriste sont pour l’essentielle des combattants de nationalités tunisienne, algérienne, syrienne, irakienne mais aussi libyenne.

Ils sont équipé de GPS et téléphones satellitaires et entreprennent leurs traversées uniquement la nuit afin d’éviter d’être repérés par la marine italienne.

La fréquence de ces envois a considérablement augmentée ces derniers jours, il y a 4 jours, 20 membres de Daech, tous de nationalité Libyenne, originaire de Gillet et Gnill (région de l’Ouest de Tripoli) ont effectué la traversée, ils sont partis de la ville de Sebrata .

Les comités révolutionnaires libyens nous précisent qu’il s’agit de membres de daech et non de clandestins.

Apparemment, une grosse opération se prépare d’ici 2 à 3 mois en Europe, bien plus importante que ce nous avons connu jusqu’à présent. Des attentats plus violents de types voitures piégées et attaquent chimiques sont à prévoir sur les sols européens.

Source : https://www.facebook.com/franco.pucci.509?pnref=story

ALERTE Italie : selon des sources libyennes des zodiaques débarquent de nuit des terroristes de l’Etat islamique en Sicile envoyé par Rutube.fr le 22/08/2016 @ 02:16

Depuis plusieures semaines, des zodiacs de fabrication chinoise transportent des membres de daech (3 à 5 personnes) au départ des villes de Zoaura et Sebratha en Libye à destination de la Sicile ou ils sont réceptionnés par des membres de Daech qui les récupèrent sur la plage pour être pris en charge afin de rentrer en Europe.

Les membres de cette organisation terroriste sont pour l’essentielle des combattants de nationalités tunisienne, algérienne, syrienne, irakienne mais aussi libyenne.

Ils sont équipé de GPS et téléphones satellitaires et entreprennent leurs traversées uniquement la nuit afin d’éviter d’être repérés par la marine italienne.

La fréquence de ces envois a considérablement augmentée ces derniers jours, il y a 4 jours, 20 membres de Daech, tous de nationalité Libyenne, originaire de Gillet et Gnill (région de l’Ouest de Tripoli) ont effectué la traversée, ils sont partis de la ville de Sebrata .

Les comités révolutionnaires libyens nous précisent qu’il s’agit de membres de daech et non de clandestins.

Apparemment, une grosse opération se prépare d’ici 2 à 3 mois en Europe, bien plus importante que ce nous avons connu jusqu’à présent. Des attentats plus violents de types voitures piégées et attaquent chimiques sont à prévoir sur les sols européens.

Source : https://www.facebook.com/franco.pucci.509?pnref=story

Liens utiles


contacter rutube








NewsLetter

Inscrivez-vous pour avoir des nouvelles de ce site.

Votre adresse email :

Se désabonner

Mini Appli

Anonymous

Graffitis

Live Count

Haut

Site créé avec Phortail 2.0.9
PHP version 4.4.3-dev